Vidéo Vulgaires Machins
Un clip controversé fait beaucoup parler de lui depuis quelques jours. Il sagit du vidéo “Anéantir le dogme” du groupe “Les Vulgaires Machins”. Afin de dénoncer le culte du corps humain et sa commercialisation, le vidéo présente une jeune femme sexy suivie par un énorme homme avec qui elle a finallement une relation sexuelle.
La jeune femme est jouée par la comédienne Noémie Yelle, qui fait partie de la distribution de l’émission jeunesse Ramdam.
Il semble qu’étant donné la nature sexuelle et controversée du clip, il sera possiblement censuré à Musique Plus.
Mais voici le vidéo non censuré des Vulgaires Machins, sur Kerelle, grâce à YouTube!

septembre 4th, 2007 at 20:29
Hey Jonny, qu’est-ce que tu as contre les gros ?
Hihi non c’est une blague. Mais c’est vrai qu’il est énorme, je pensais qu’il allait tuer la fille à la fin.
Mais pensez vous que les gros ont le droit de se payer une bonne baise ??? Ya des gros dans la salle ?
Ha oui, en parlant de DOGME, je vais faire un article sur le DOGGING bientot si ca vous interesse…. A SUIVRE !
septembre 4th, 2007 at 20:53
Seigneur! Je suis comme un Rock Star sur ce vidéo. JonnyBoy et Jessica, vous êtes trop stimulants… intellectuellement bien entendu! Mais comme je n’ai pas beaucoup de temps… je vous invite à lire mon nouveau billet sur la sainte écriture!
septembre 4th, 2007 at 21:02
c’est complètement débile ce vidéo !
on voit tout !
elle se caresse les cuisses.
on voit la ligne de coke avec la lame de rasoir
on voit la femme à l’accueil du bordel lorsque le gars arrive
les mouvements de hanches..
dégeu !

septembre 4th, 2007 at 22:09
Bonsoir Toto, ne t’en fais pas avec tout ça. Tout se finit dans une chambre
Pour calmer ton esprit: autre extrait du Cantique des Cantiques.
- Sur mon lit, durant les nuits, j’ai cherché celui qu’aime mon âme ; je l’ai cherché, mais je ne l’ai pas trouvé.
- Je me lèverai maintenant, et je ferai le tour de la ville dans les rues et dans les places ; je chercherai celui qu’aime mon âme. - Je l’ai cherché, mais je ne l’ai pas trouvé.
- Les gardes qui font la ronde par la ville m’ont trouvée. Avez-vous vu celui que mon âme aime ?
- À peine avais-je passé plus loin, que j’ai trouvé celui qu’aime mon âme ; je l’ai saisi, et je ne l’ai pas lâché que je ne l’aie amené dans la maison de ma mère, et dans la chambre de celle qui m’a conçue.